mardi 10 novembre 2009

Revenu Canada a les Membres Ebay dans sa mire


Si vous êtes citoyen Canadien et membre Ebay, ceci peut vous conçerner si vous ne déclarez pas vos revenus.

En septembre 2009, eBay Canada a reçu une requête de l’Agence du revenu du Canada autorisée par la Cour exigeant la divulgation des informations relatives aux comptes et aux ventes des membres eBay qui sont résidents canadiens et qui répondent à l’un ou l’autre des critères suivants :

Ventes totalisant 20 000 $ ou plus et au moins 24 ventes au cours de n’importe quelle année civile 2006, 2007 ou 2008 (indépendamment du statut des membres dans le cadre du programme eBay PowerSeller); OU
Ventes totalisant 100 000 $ ou plus au cours de n’importe quelle année civile 2006, 2007 ou 2008 indépendamment du nombre de ventes.
eBay
Les informations relatives aux membres qui seront divulguées pour 2006, 2007 et/ou 2008 comprennent : le nom au complet, le nom d’utilisateur, l’adresse postale, l’adresse de facturation, le numéro de téléphone, le numéro de télécopieur, l’adresse de courriel ainsi que le prix de vente (meilleures enchères) des objets.
C'est la deuxième requête du genre qu'eBay reçoit de l’Agence du revenu du Canada. En novembre 2008, après une longue bataille juridique pour défendre la vie privée de ses membres, eBay était tenue de révéler les informations relatives au compte des membres qui avaient le statut PowerSeller en 2004 et en 2005.

lundi 9 novembre 2009

Des internautes accusés à tort de pédophilie



Société 2.0 -


Associated Press a publié une enquête terrifiante sur des internautes accusés à tort aux Etats-Unis d'avoir volontairement téléchargé des contenus pédophiles sur leur ordinateur. Si certains parviennent à démontrer leur innocence en montrant qu'ils ont en fait été victimes de virus, d'autres sont aujourd'hui en prison pour ne pas avoir eu l'argent nécessaire à une expertise solide.



C'est une enquête effroyable qu'a publié l'agence américaine Associated Press, qui nous montre que les problèmes de solidité des preuves que nous avions régulièrement soulevé concernant le piratage et l'Hadopi sont mineurs par rapport à ceux qui peuvent ruiner la vie d'individus dans des affaires de pédophilie. Surtout lorsque la cupidité du système judiciaire américain s'en mêle.


L'agence de presse signale que "des pédophiles peuvent exploiter des PC infectés par des virus pour stocker et regarder à distance leur planque sans crainte d'être pris". Le journaliste Jordan Robertson dit avoir "découvert des cas où des personnes innocentes ont été étiquetées comme pédophiles après que leurs collègues ou proches sont tombés sur de la pornographie infantile placée sur un PC à travers un virus". Le problème, c'est que la justice est très lente à se rendre compte des erreurs de l'instruction, qu'elle ne croit pas toujours les internautes accusés à tort, et qu'ils n'ont pas toujours la possibilité de se défendre. Parce qu'il "peut coûter aux victimes des centaines de milliers de dollars pour démontrer leur innocence".


L'article raconte ainsi l'histoire de Michael Fiola, qui fut suspecté d'utiliser son poste de travail pour télécharger des contenus pédopornographiques. Il a subi menaces de mort, dégradations de son véhicule et insultes de la part d'amis, et a dû vider toutes ses économies, faire un emprunt et vendre sa voiture pour dépenser les 250.000 dollars de frais juridiques nécessaires à sa défense. Grâce à cela, il a pu prouver que son ordinateur portable était infecté par un vers qui téléchargeait automatiquement des contenus pédophiles, et rendait ce contenu accessible à distance. Il fut finalement innocenté, onze mois après le dépôt de la plainte.


Le logiciel était programmé pour visiter jusqu'à 40 sites pédopornographiques à la minute, pour récupérer un maximum de contenu. Puis une nuit, quelqu'un s'est loggé sur l'ordinateur et a consulté les contenus téléchargés pendant une heure et demie. Le pédophile qui contrôlait le malware pouvait ainsi accéder aux contenus sans laisser sa propre adresse IP sur les serveurs où étaient stockés les images.


Robertson raconte d'autres affaires, comme celle d'un père de famille dont un virus avait changé la page d'accueil de son navigateur en 2003. C'est sa fille de 7 ans, dont il a perdu la garde à cause de cela, qui a découvert que la nouvelle page d'accueil était un site pédophile.


Mais le plus effroyable, c'est l'histoire de Ned Solon, un habitant du Wyomming condamné à six ans d'emprisonnement pour avoir téléchargé des fichiers pédophiles sur son ordinateur. Tami Loehrs, l'experte qui était parvenue à innocenter Michael Fiola, est persuadée de l'innocence de Solon. Les cinq vidéos incriminées étaient toutes présentes dans le même dossier "incomplete" du logiciel de P2P utilisé (sans doute eMule ou eDonkey), où les téléchargements sont soit toujours en cours, soit corrompus. "Je ne pense vraiment pas" qu'il a téléchargé volontairement les fichiers pédophiles, assure Lohers. "Il y avait trop de preuves que ça n'était pas lui".


Mais Tami Loehrs n'a jamais fini l'expertise de l'ordinateur, à cause d'un "conflit avec le juge à propos de sa rémunération".


Solon, qui dort encore en prison et clame son innocence, n'avait pas les moyens de la payer. Et le tribunal a jugé le prix, de plusieurs centaines de milliers de dollars, trop élevé. Le doute n'a pas profité à l'accusé, en attendant l'appel en cours.


L'expert mandaté par le procureur, lui, maintient ses accusations. "Il avait c'est vrai un ordinateur très propre par rapport à certaines autres affaires que je fais", reconnaît-il. Mais il estime que l'antivirus de Solon fonctionnait très bien, et qu'il n'a trouvé lui-même aucun virus sur l'ordinateur de Ned Solon.


Sans parler cette fois de virus, il est pourtant tout à fait possible de télécharger par erreur un fichier sur eMule en se basant sur son nom, sans connaître son contenu réel. Il ne faut pas des centaines de milliers de dollars pour le démontrer.


"On pense tous qu'on est innocent en prison. Personne ne me croit parce que c'est ce que tout le monde dit", constate Solon. "Tout ce que je sais c'est que je ne l'ai pas fait. Je n'ai jamais mis ces choses là. Je n'ai jamais vu ces choses là. Je peux seulement espérer qu'un jour la vérité éclatera".


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

vendredi 6 novembre 2009

H1N1 : Le virus de la peur


L'équipe de l'émission Enquête de Radio Canada animé par Alain Gravel, a fait un reportage sur les opposants aux vaccins H1N1, et après avoir regardé le reportage, je peut vous dire
que les opposants aux vaccins H1N1 ont été vu comme des illuminés et des adeptes de la biologie totale. J'ai lu les commentaires et les gens n'ont pas apprécié
le reportage qui était manipulé à fond pour servir encore une fois le "système" de santé.

jeudi 5 novembre 2009

L'anonymat en ligne intéresse de plus en plus d'internautes, selon une étude



Société 2.0 -


L'anonymat en ligne devient une réelle préoccupation pour de nombreux internautes. En effet, à mesure que le gouvernement cherche à réguler au maximum Internet en le verrouillant, le filtrant ou le censurant, les internautes sont de plus en plus nombreux à sauter le pas en s'inscrivant à des services dédiés à la protection de la vie privée. Parmi les solutions les plus populaires, les réseaux virtuels privés.



C'est la réponse du berger à la bergère. Alors que les gouvernements, poussés par les lobbies de l'industrie du divertissement, prennent des mesures toujours plus répressives pour abattre une fois pour toute le piratage, de plus en plus d'internautes choisissent de renforcer leur vie privée et leur anonymat en ligne en adoptant de nouveaux comportements et en s'inscrivant à des services bien particuliers.


Selon Måns Svensson, doctorant suédois en sociologie du droit à l'université de Lund, le pourcentage de ses concitoyens internautes qui font le pari de masquer leur identité en ligne est d'environ 6 à 7 %. Or ramené au nombre d'internautes, cela représente près de 500 000 abonnés Internet. Pour le cherche rattaché au projet de recherche sociologie Cyber Norms, ce nombre pourrait fort bien augmenter si les dirigeants s'entêtent dans cette logique négative.


Menée par un groupe de chercheurs, l'étude repose sur un sondage qui a interrogé de nombreux Suédois âgés de 15 à 25 ans. Près de 10 % d'entre eux ont affirmé chercher à améliorer leur anonymat en ligne, notamment contre les projets de surveillance généralisée. Car en réalité, le peer-to-peer n'est pas l'unique raison poussant les internautes à se préserver sur la toile. Beaucoup d'entre eux sont simplement exaspérés par la dérive sécuritaire et orwellienne de certaines dispositions législatives, à l'image de l'IPRED et la FRA.


Actuellement, la méthode la plus communément utilisée et la plus appréciée pour masquer son identité en ligne est l'utilisation des réseaux virtuels privés, les fameux VPN. Ces services autorisent en effet l'internaute à se connecter à Internet tout en cachant sa véritable adresse IP. Si certaines solutions sont particulièrement connues, comme IPREDATOR ou ItsHidden (plus de 100 000 inscrits en quelques mois), en réalité chaque jour de nouveaux services apparaissent pour convaincre l'internaute de l'importance de protéger son identité.


L'industrie du divertissement, qui espérait tant renverser la vapeur avec ces (nombreux) textes législatifs au lieu de faire sa révolution intellectuelle, continue donc de contribuer à une mutation rapide des comportements des internautes. Quand l'industrie culturelle s'attaque aux architectures centralisées du peer-to-peer, les internautes filent sur les solutions décentralisées. Quand elle poursuit les protocoles décentralisés, les internautes font le choix du téléchargement direct. Quand elle veut utiliser l'adresse IP comme preuve, les internautes font le pari des VPN qui masquent leur identité. Et à chaque fois, il est toujours plus difficile d'attraper les internautes.


Pour l'internaute, le calcul est vite fait : pour quelques euros par mois, il peut obtenir une solution technique efficace, chiffrée et anonyme, préservant son adresse IP et ne conservant aucun historique informatique de ses activités en ligne. C'est nettement plus intéressant que les offres légales mises en avant par l'industrie culturelle, bien que celle-ci ait fait des efforts notables, en abandonnant notamment les DRM, du moins en ce qui concerne le secteur musical.


À nouveau, le salut viendra sans aucun doute de l'industrie du divertissement elle-même. C'est elle qui tient les clés de son évolution à l'ère du numérique. Si les internautes sont prêts à débourser une certaine somme mensuelle pour se préserver de la répression organisée par les lobbys et les gouvernements du monde entier, peut-être faut-il alors envisager de s'aligner sur les VPN, en proposant un accès illimité aux contenus culturels contre quelques euros par mois... car une chose est certaine, les adeptes du téléchargement illégal préféreront poursuivre masquer, quitte à payer une somme forfaitaire, que d'arrêter une pratique qui est maintenant largement rentrée dans les moeurs.


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

mercredi 4 novembre 2009

Musique et promotion

Décidément les artistes ne manquent pas d'imagination pour promouvoir leurs musiques.
Le groupe Weezer vient de commercialiser sa propre version du Snuggie.
Weezer a poussé la farce jusqu’à tourner son propre commercial en compagnie des acteurs de la publicité originale.
Le Wuggie, conçu par le même fabricant que le Snuggie, est vendu sur ce site en plus du dernier album de Weezer, Raditude.



L’équipe de Jean Leloup a pour sa part lancé Le grand concours de danse du Québec. Les participants sont invités à télécharger le remix de la chanson Old lady wolf (gratuitement), se filmer en train de danser sur la musique, mettre la vidéo sur YouTube ou Vimeo et envoyer le lien aux organisateurs. Le gagnant repartira avec une paire de billets pour assister au spectacle de Jean Leloup de son choix.

JEAN LELOUP - GRAND CONCOURS DE DANSE from Basta! Management on Vimeo.

mardi 3 novembre 2009

H1N1 : Les Québécois sont patients


Comment risquez d'attraper une bronchite, un rhume, ou même la grippe H1N1 ?
Attendre 7 à 8hrs pour se faire vacciner, dehors par une température glaciale en ce mois de novembre, sur le bord d'une autoroute et sans toilette chimique.
C'est ce que vivent les Québécois.
Écouter une personne raconté son aventure

lundi 2 novembre 2009

Personne ne veut se faire vacciner !

Vont-ils se faire vacciner contre la grippe A ? Et stupeur : non, personne ne compte se faire vacciner !

vendredi 30 octobre 2009

Un peu d'humour en vidéo

Une fausse émission d’info pub animée par Steeve Gariepy, un gars qui roule ses r.





mercredi 28 octobre 2009

Même mort, Facebook conservera votre profil



Société 2.0 -


Ce n'est pas nécessairement la première chose à laquelle on pense lorsqu'on s'inscrit sur un réseau social, mais il arrivera un moment où l'internaute passe l'arme à gauche. Or, quid de tous ses profils sur Internet ? Quid de ses mises à jour ? En ce qui concerne Facebook, le profil ne sera ni supprimé, ni désactivé, mais sera rangé dans une catégorie spéciale.



Avec plus de 300 millions de membres à travers le monde, dont près de 12 millions de Français, Facebook est assurément le réseau social le plus en vogue à l'heure actuelle. Or, il parait évident que parmi tous ces individus qui ont choisi de s'inscrire sur ce site, certains ont malheureusement passé l'arme à gauche depuis. Or, justement que se passe-t-il lorsqu'un membre d'un réseau social décède ? Que devient son profil, ses mises à jours ou encore son calendrier personnel, comme son anniversaire ?


Le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a donné quelques indications sur la façon dont le réseau social gère la disparition d'un être cher. Les profils ne sont ni supprimés, ni désactivés, mais "immortalisés". "Lorsque quelqu'un nous quitte, il ne sort pas de nos mémoires pour autant ou de notre réseau social" a expliqué Max Kelly, sur le blog officiel de Facebook. "Pour refléter cette réalité, nous avons eu l'idée de ces profils "immortalisés", comme un endroit où les individus pourraient revoir leurs proches disparus et partager leurs souvenirs".


"Nous comprenons à quel point il est difficile pour les personnes encore là de se souvenir des proches qui ne sont plus avec eux", explique le responsable du réseau social. "Par exemple, nous avons introduit la semaine dernière de nouvelles suggestions qui apparaissent sur le côté droit de la page d'accueil et rappelle aux internautes de ne pas hésiter à rentrer en contact avec les amis qui ont parfois besoin d'aide sur Facebook. Les profils immortalisés ne seront pas concernés par cette procédure".


Évidemment, un mort aura toutes les peines du monde à alerter Facebook sur sa situation. C'est pourquoi le site communautaire a mis en place un formulaire spécifique pour les personnes décédées. Pour éviter les farces et les blagues de mauvais goût, le formulaire doit contenir de nombreux éléments spécifiques : nom, prénom, date de naissance, adresses mails associées au compte, réseau, URL du profil, lien avec la personne, preuve du décès (avis de décès, article de presse).


Néanmoins, Facebook n'a sans doute pas pris en compte que des contacts sur Facebook n'ont pas toujours été amis. Comme le note The Register, protéger la confidentialité d'une personne décédée est une bonne chose, mais que se passera-t-il lorsqu'un individu déjà ami avec le disparu commencera à saccager son profil ?


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

mardi 27 octobre 2009

Une somnambule envoie des mails pendant son sommeil


Société 2.0 -


Des chercheurs de l'Université de Toledo ont documenté le premier cas connu de somnambule qui se lève dans son sommeil pour allumer son ordinateur et envoyer des e-mails.




(CC Aaron Jacobs)


L'histoire ne dit pas s'il s'agit d'une personne accroc à son ordinateur pendant la journée. Mais le Telegraph rapporte qu'une femme de 44 ans est devenue la première personne au monde dont les médecins ont reconnu qu'elle avait envoyé des e-mails pendant son sommeil. Des chercheurs de l'Université de Toledo ont publié un article à son sujet dans la dernière édition du journal médical Sleep Medicine, spécialisé dans les troubles du sommeil.


Selon le journal britannique, la femme s'est d'abord couchée vers 22 heures avant de se lever deux heures plus tard pour se rendre, en dormant, dans la pièce d'à côté. Elle a alors allumé son ordinateur qui était éteint, s'est connectée sur Internet, et a entré son login et son mot de passe pour accéder à ses e-mails. Elle a ensuite envoyé trois messages. "Chacun d'entre eux était composé d'un ensemble aléatoire de majuscules et minuscules, n'était pas bien formatté, et écrit dans un langage étrange", raconte le Telegraph. Mais les messages restaient compréhensibles, notamment un qui invitait des convives à venir dîner le lendemain à 16 heures, et qui leur demandait d'apporter "vin et caviar uniquement".


"Elle était choquée lorsqu'elle a vu ces trois e-mails, puisqu'elle ne se souvenait pas les avoir écrits. Elle n'avait aucun antécédent de terreurs nocturnes ou de somnanbulisme dans son enfance", racontent les chercheurs.


Le cas les a particulièrement intéressé, pas seulement parce qu'il s'agit d'une première, mais parce qu'il met en scène "un type de comportement complexe", qui demande à la fois une coordination des mouvements pour écrire sur le clavier, une capacité de mémorisation pour se souvenir de son mot de passe et accéder à ses mails, et une capacité à écrire des messages intelligibles.


On imagine que la maladie peut devenir très gênante si l'on envoie des e-mails outranciers à son patron ou des lettres enflammées à un ami.


Le Telegraph explique que des personnes victimes de somnambulisme ont déjà conduit des voitures, cuisiné, joué à des instruments de musique ou peint pendant leur sommeil. Mais il y a parfois des cas beaucoup plus dramatiques, qui ont conduit la justice à relaxer des somnanbules qui ont tué ou violé en ne le réalisant qu'au réveil.


Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com